




Philippe Colas-Adler, alias ADLER, a découvert la photo assez tardivement, la trentaine passée, par le biais de sa passion première: le sport.
Ayant cessé les compétitions, il devient, parallèlement à son travail de professeur d’EPS, pigiste sportif pour un journal local et Midi Olympique.
La révélation artistique se produit plus tard, à l’aube de la retraite, quand, en 2013, le magazine « Chasseur d’image » publie deux de ses photos numériquement travaillées.
Il sent qu’il est alors sur la bonne voie et n’a depuis de cesse de faire progresser sa technique particulière en autodidacte et de faire découvrir ses TAblOs (contraction de tableau et photo).
Démarche artistique
Ce qui caractérise ADLER, c’est qu’il se sert de la photo pour produire une image qui ressemble plutôt à de la peinture. Il veut gommer le côté prosaïque au profit du caractère vibratoire et poétique de la peinture.
Le fait qu’il ait été aussi thérapeute énergéticien n’est pas étranger à cette démarche. Il tente de faire passer dans ses TAblOs les vibrations avec lesquelles il soignait.
Ce qui compte pour lui, c’est l’émotion que chacun peut ressentir devant un de ses TAblOs, sans analyse, juste avec son cœur. Pour y parvenir il fluidifie les lignes, choisit avec soin sa colorimétrie et révèle la Lumière. Son travail de post-production peut aller d’une simple mise en valeur de sa prise de vue à une complexe alchimie avec le style Ukiyo-e.
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