Le Toulouse Football Club propose à quatre artistes de créer une écharpe pour ses supporters

Le TFC, le club de foot de Toulouse, a proposé à quatre artistes de revisiter l’écharpe violette que portent les supporters dans les tribunes: Reso, Emilie Pannier, Niko Toncé et Jazzu ont donc donné leur interprétation du club sur une bande de tissu identique.
Les œuvres ont été exposées à la galerie Serventi, à Toulouse avant d’être proposées à la vente en édition limitée (100 exemplaires par modèle), le samedi 21 février, en amont de la rencontre opposant les Violets au Paris FC.
- Cédric Lascours (Reso). Figure emblématique du graffiti international, Reso propose une oeuvre ancrée dans l’histoire du club. Il revisite les rayures mythiques du maillot de 1986, en clin d’oeil à l’épopée européenne face au Naples de Maradona, tout en rappelant ses liens avec la scène artistique napolitaine.
Son design mêle typographie « block letters » et influences « tag », créant un pont entre héritage et identité contemporaine du TéFéCé.
Ce n’est pas la première fois que le TFC se tourne vers Reso, qui a pu déjà s’exprimer sur deux murs du centre de formation.
- Émilie Pannier. Connue pour ses scènes de genre figuratives, Émilie Pannier apporte une dimension narrative et poétique à cette collaboration. Son écharpe évoque le football populaire, celui qui se joue dans la rue, nourrit les rêves d’enfance et façonne les vocations. À travers son univers, elle raconte l’histoire d’un enfant aspirant à porter un jour le violet et à faire rayonner sa ville.
- Niko Toncé. Maître de l’esthétique géométrique, Niko Toncé transforme l’écharpe en une composition moderne et structurée. Le lettrage « TÉFÉCÉ » s’impose au centre du design, entouré de formes précises et de couleurs éclatantes. Une création dynamique qui symbolise l’énergie du jeu, la diversité du public et l’architecture vivante de la ville.
- Jazzu. Artiste néo-expressionniste au style brut et instinctif, Jazzu livre une création marquée par la nostalgie des années 80 et la ferveur du Stadium. Inspiré par l’iconographie des Indians, il réinterprète la figure du supporter avec un trait énergique et des couleurs intenses. Son œuvre traduit une passion transmise de génération en génération, vécue dans l’émotion et le mouvement.




