A Carcassonne, Alain Fabre directeur des Beaux-Arts, promu chevalier des Arts et des Lettres
A Carcassonne, le fondateur et directeur de l’Ecole des Beaux-Arts (la Fabrique des Arts) Alain Fabre est promu chevalier des arts et des lettres. Il reçoit cette distinction à la fois pour le travail effectué à l’école des Beaux-Arts qu’il dirige et qu’il a créée, et également pour l’action qu’il mène dans la Montagne Noire autour de la peinture contemporaine.
L’Ecole des Beaux-arts de Carcassonne connaît en effet depuis ses derniers mois deux avancées majeures:
- Elle orchestre la sixième édition de son projet artistique et éditorial Noire Montagne, en lui donnant cette année une dimension internationale: ce programme qui mêle résidence, exposition et revue, bénéficie en 2026 d’un partenariat entre l’Agglo de Carcassonne et l’Ecole des métiers de Fribourg, en Suisse.
Le projet va inclure une résidence de l’artiste suisse Clélia Dumas à l’Abbaye de Caunes-Minervois au printemps 2026. Les productions issues de cette résidence ainsi qu’une exposition collective internationale seront ensuite dévoilées à la Fabrique des arts à partir du 1er juin.
Ce volet français sera complété par une conférence et la publication du numéro de la revue Noire Montagne.
En amont, une exposition collective organisée autour de l’héritage du Suisse Ferdinand Holder est présentée tout le mois de février à l’Atelier à Fribourg. Cette exposition réunit 11 artistes internationaux dont trois figures majeures de l’Ecole de Carcassonne: Olivier Diaz de Zarate, artiste et enseignant, Alain Fabre, le directeur de l’école et fondateur du programme Noire Montagne et Alain Garrigue, ancien professeur, peintre et auteur.
Après ses étapes suisse et audoise, l’exposition collective poursuivra son itinérance en Italie en janvier 2027. - Depuis la rentrée 2025, la classe préparatoire en art et design délivre un équivalent première année licence
A la rentrée 2025, la classe préparatoire en art et design des Beaux-Arts de Carcassonne délivre désormais des crédits suffisants pour que les étudiants ayant validé leur année aient l’équivalent d’une première année de licence.
Cette reconnaissance du travail par l’enseignement supérieur a eu un impact immédiat sur le nombre de candidatures enregistrés à l’école cette année: plus de 500 lycéens ont fait des demandes sur Parcours Sup contre 150 l’année précédente. Les étudiants peuvent ensuite poursuivre leur formation dans les établissements partenaires à Toulouse, que ce soit à l’Ecole des Beaux-Arts (l’Isdat) ou à l’université.




