Le sculpteur toulousain James Colomina réalise deux nouvelles installations clandestines à Amsterdam
Le sculpteur toulousain James Colomina, habitué des installations clandestines à visée politique dans l’espace public, vient d’en réaliser deux nouvelles à Amsterdam : “I’m fine” et “Waterline”, portant clairement sur l’urgence climatique. Toutes les deux portent sa signature: des personnages en résine rouge installés dans l’espace urbain.
Deux œuvres réalisées sans autorisation, au cœur du centre-ville, dans les canaux.
“I’m fine” représente un homme rouge à moitié noyé, tenant un panneau blanc où est inscrit en rouge “I’m fine”. L’œuvre est une réflexion sur le réchauffement climatique et surtout sur le déni collectif qui l’accompagne, cette façon qu’on a de répéter que tout va bien pendant que l’eau monte.
La seconde installation, “Waterline”, représente un enfant accroché sur un mur de canal, traçant un trait au-dessus de lui avec l’inscription “Waterline”. Elle évoque la montée des eaux, la trace que nous laisserons si rien ne change.
Ces deux installations dialoguent entre elles : l’une est en train de couler, l’autre marque le niveau de l’eau.


En parallèle de ces installations, plusieurs de ses sculptures sont actuellement présentées au STRAAT Museum à Amsterdam.

Crédit photos: James Colomina





