A Toulouse, Gérard Bogo installe une sculpture éphémère dans un jardin du centre ville

En 1979, l’opéra rock Starmania décrivait un futur inquiétant fait de pouvoir, de médias et de solitude.
« Cette œuvre visionnaire relevait alors de la fiction mais résonne aujourd’hui comme un constat, explique l’artiste. Entre manipulation, pouvoir spectacle, violence ordinaire, illusions collectives et dérives sociales, la fiction a disparu, elle a simplement rattrapé notre quotidien », poursuit Gérar Bogo en se projetant dans un futur de quelques décennies : «Ce qui en 1979 était une dystopie musicale est devenue en 2079 un paysage réel ».
« La ville rêvée n’est plus qu’une ruine, vidée de sens et d’humanité. L’homme survit sous masque, relié à une machine, errant seul dans les décombres du progrès« .
- Gérard Bogo vit et travaille à Saint-Orans-de Gameville (31) qui accueille sur son territoire plusieurs œuvres de l’artiste.







