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K-Live, festival à ciel ouvert

3 juin 2019 au 9 juin 2019

K-Live, festival à ciel ouvert

 

Depuis 2008, des artistes phares du mouvement Street-Art se sont succédés. De par leurs empreintes dans des lieux en friche, ou sur les murs de la ville, ils ont enrichi le Musée à Ciel Ouvert (Le MaCO de Sète), une balade artistique et pittoresque le long des quais, sur les canaux ou encore dans les ruelles typiques du quartier haut… Un Musée à Ciel Ouvert pour une Ville Galerie.

Artistes 2019:

Isaac Cordal est un sculpteur espagnol qui vit à Bruxelles. Ses sculptures, réalisées en béton, représentent de petites figurines à visage humain dans des situations «réelles». Ses figurines mises en scène dans des situations de tous les jours, pratiquant leurs loisirs, attendant l’autobus, dans des moments tragiques comme la mort accidentelle, le suicide ou assistant aux funérailles d’un proche inspirent la sympathie et la compassion. Il dispose ses sculptures dans les gouttières, sur les toits d’immeubles, au-dessus d’abribus – dans de nombreux lieux insolites. Ils donnent une nouvelle signification à ces petits recoins de l’environnement urbain.
Livrés à eux-mêmes, on a presque envie de les protéger. 

 

Andrea Ravo Mattoni dessine depuis son plus jeune âge. En 1995, il commence son aventure en tant que writer en commençant à peindre au spray des graffitis sous le nom d’art de Ravo. Il poursuit jusqu’au début des années deux-mille, lorsqu’il s’inscrit aux Beaux-arts de Brera.
En 2003, il crée et fonde avec deux amis l’espace The bag artfactory à Milan, un ex-dépôt de camion, en créant un véritable pôle d’attraction pour artistes. L’expérience se poursuit jusqu’en 2007. Son intérêt pour l’art classique s’accroit et débouche sur un projet qu’il planifiait depuis pas mal de temps : trouver un point de rencontre entre art classique et contemporain. En avril 2016 nait « récupération du classicisme dans le contemporain », un projet ambitieux, recréer des grands chefs-d’œuvre du passé au spray sur le mur en les rendant accessibles à tous, en créant un lien avec les institutions de musées, qui a tout de suite un grand succès.

 

Autodidacte en peinture, Maye passe du mur à la toile en 2013.  La peinture sur toile lui permet d’utiliser les expérimentations qu’il a développées sur des supports éphémères et de commencer à construire son oeuvre. Il en profite pour y déployer son goût du détail et de la narration.
Son travail sur toile nous fait voyager à travers des scènes allégoriques, inspirées de ses expériences personnelles, de ses souvenirs et nourries par son imagination. Perfectionniste, Maye aime jouer avec la profondeur de l’image, les effets de lumière et les matières pour créer ses paysages où la nature vient recouvrir les ruines d’un monde futuriste. La confrontation entre la technologie et une végétation luxuriante rappelle la fragilité de la relation entre l’Homme et la nature.
Ses décors sont habités par des personnages longilignes, souples et courbés. Leurs vêtements très détaillés laissent apparaître en partie leur corps à demi mécanique. A l’image de leur environnement, ces femmes et ces hommes sont composés d’éléments naturels et artificiels. 

Nuria: Le travail de Nuria crée une interaction explicite avec la surface, un échange entre elle et le média même de la ville. Son travail est ce qu’elle appellerait un «langage ouvert», une poésie silencieuse et sensible, qui lutte contre la saturation, la surcharge des signaux auxquels nous sommes soumis dans la vie quotidienne de la ville. À travers une pratique spontanée et respectueuse, considérant l’espace, le lieu et le quartier lui-même, Nuria tente de faire «un lieu de libre pensée», un «espace de temps mort», en utilisant un langage «infini, abstrait» et donc ‘universel’.

 

Laho a étudié le dessin et le graphisme à l’école Duperré de Paris, ainsi qu’à Lisbonne et Toulouse. Diplômée en 2014, elle travaille depuis dans le domaine des arts visuels pour des projets variés et invente de petites éditions papier et textile en sérigraphie, des affiches des peintures sur les murs, des céramiques et des expositions.
Ses dessins sont nourris de ses propres rêves et proposent une plongée onirique dans des univers aux identités libres et libérées, peuplés de créatures transgenres. Inspirée par la sexualité, le désir et le plaisir, Laho ouvre des fenêtres sur des paysages nouveaux, dans lesquels la psyché est reine. Elle construit ses images autour de la couleur, en se racontant des histoires dont elle brouille le scénario, laissant ainsi libre cours à notre interprétation. C’est une expérience intime mais inclusive, où l’on est invité à rentrer dans l’image, à se l’approprier et y trouver son propre sens.

 

Chez Dr Ponce la représentation est à la fois frontale et théâtrale. Son langage est celui de la rue. Critique et honnête, il raconte des petites histoires du quotidien non sans humour et autodérision. Ces tableaux se structurent à partir d’une palette de couleurs volontairement réduite. Appliquée en aplats, elles ont une fonction primordiale, celle d’isoler les éléments. Cela va de paire avec ce besoin de simplifier les scénettes, de faire de l’anodin un symbole, comme s’il inventait, dessin après dessin, un jeu de carte aux règles chaotiques.

Ses mises en scènes à la fois familières et inquiétantes s’inspirent notamment de la bande dessinée alternative. Grâce à une culture foncièrement urbaine, Dr Ponce explore des thèmes d’actualités en y insérant des personnages loufoques et touchants. Voyous, animaux barjots, monstres sympathiques et quelques jolies plantes se figent pour illustrer une pensée, une anecdote, une attitude. Il ouvre le rideau sur des moments simples et criant de vérité.

Détails

Début :
3 juin 2019
Fin :
9 juin 2019
Catégories d’évènement:
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Lieu

Sète
Sète, 34200 France + Google Map