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A Montpellier, la ville adapte les statuts du MoCo pour qu’il puisse acquérir des œuvres 

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A Montpellier, la ville adapte les statuts du MoCo pour qu’il puisse acquérir des œuvres

cour de l’Hôtel des Collections, Montpellier

Conçu au départ par Nicolas Bourriaud sous la précédente mandature de Philippe Saurel, le MoCo était pensé depuis son ouverture en 2019 comme un Hôtel des Collections, autrement dit un centre d’art contemporain, ou un “musée sans collection” mais pas un musée au sens strict du terme, la différence entre musée et centre d’art passant notamment par la constitution d’un fonds d’œuvres.

Le MoCo première mouture visait à accueillir des collections privées ou publiques venant de l’extérieur. Un choix qui avait l’intérêt d’être en phase avec les préoccupations environnementales de l’époque, puisque chaque exposition équivalait à un seul déplacement, les œuvres venant toutes du même lieu.

Nouvelle mairie, nouveau directeur avec la nomination de Numa Hambursin en 2021, et nouveau projet: le Moco peut désormais organiser des expositions monographiques ou thématiques, faisant venir des œuvres d’un peu partout. Et depuis peu, il peut également acquérir des œuvres.
La ville et la métropole de Montpellier ont pour cela modifié les statuts de l’établissement, tout en précisant qu’il ne s’agirait que d’acquisitions ponctuelles et qu’il ne s’agit pas de constituer un fonds d’œuvres proprement dit.

Bernard Travier, conseiller métropolitain sous Philippe Saurel, a pris la parole pour demander l’intérêt de cette politique, rappelant d’une part qu’en matière d’art contemporain, il y avait déjà le Frac qui constituait une collection à Montpellier et que d’autre part, les réserves du Musée Fabre étaient remplies.
Le maire actuel a confirmé lors du conseil d’administration du MoCo que celui-ci “n’a pas vocation à se lancer dans une politique d’acquisition”. Tout au plus “quelques opportunités dans le cadre d’une exposition”.

De son côté Clare Hart, élue au conseil municipal, a précisé que ce changement de statut permettrait aussi au MoCo d’accepter d’éventuelles donations d’artistes ou de collectionneurs.



 

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