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Le sculpteur tarnais Jacques Dieudonné réalise un portail et un vitrail pour la Cathédrale de Liège (Belgique)

 

crédit: Jacques Dieudonné
crédit: Jacques Dieudonné

Le 16 septembre, la cathédrale de Liège va vivre en point d’orgue de sa restauration l’inauguration de son nouveau portail principal, une oeuvre monumentale alliant verre et laiton doré, création du sculpteur-plasticien Jacques Dieudonné.
Le vitrail supérieur a été réalisé par la technique du thermoformage associée au flooting dans des ateliers à Chartres pendant que les deux vantaux, chacun de 250 kilos ont été fabriqués dans les ateliers de la Fondation de Coubertin à Saint Rémy-les-Chevreuse, en région parisienne.

Jacques Dieudonné est diplômé de l’ancienne Ecole d’Art de Maredsousen Belgique, compagnon bijoutier-joaillier de la Chambre des métiers d’Alsace, diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Strasbourg et diplômé des BeauxArts option sculpture (1972).
Depuis une cinquantaine d’années, il consacre son travail à la création dans son matériau de prédilection: le métal.
Dès 1974, dans son atelier des Laurentides québécoises, il œuvre à la création de bijoux-sculptures en métaux précieux.
Il se laisse aussi séduire par le travail du modelage de la terre, le moulage du bronze, du laiton ou du cuivre.
En 1985, il établit son atelier au pied de la Montagne Noire. Il quitte alors les petits formats et les métaux précieux pour un travail de dinandier à base de laiton. Ses créations prennent de l’ampleur.
Sa quête spirituelle longtemps refoulée loin de la sculpture, trouve une convergence dans ce que certains appellent ‘l’art sacré’ même s’il n’aime guère le terme, estimant que « tout art touche à la quête spirituelle de l’homme« .
Ses œuvres sculptées se retrouvent au Canada, aux Etats-Unis, en Europe: de la petite chapelle de Pompadour à la collégiale médiévale St Barthélemy de Liège, de la basilique Nationale de Koekelberg-Bruxelles à une chapelle d’Ascona dans le Tessin Suisse, de la  cathédrale de Périgueux à la collégiale romane de Nogaro… et autres lieux dits «profanes».
En 2005,  il est lauréat du«Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main», de la Fondation Bettencourt-Schueller pour la réalisation d’une sculpture murale en laiton (4m20x2m40) qui habille le chœur d’une église de Châlons-en-Champagne. Aujourd’hui, tout en exposant au Québec, il œuvre à la création de l’ensemble du mobilier liturgique de la cathédrale de Tivoli, dans le Latium Italien, vient de livrer un ensemble d’œuvres pour une église paroissiale en Flandre et se prépare à vivre l’inauguration du portail qu’il a créé pour la cathédrale de Liège.

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