A la Franqui (Aude), Patrick Chappert-Gaujal peint sur des pales éoliennes pour le Château de Lalande (Lot-et-Garonne) 

crédit: P/ Chappert-Gaujal

Le plasticien Patrick Chappert-Gaujal a terminé de transformer des pales d’éoliennes en œuvres d’art, qui vont être installées au Stelsia Château de Lalande, un hôtel classé situé à Saint-Sylvestre sur Lot (Lot-et-Garonne).

L’artiste a déjà installé une dizaine de sculptures plus ou moins monumentales dans le parc de cet hôtel. Notamment deux cabines téléphoniques empilées, ou une sculpture métallique de 5 mètres de long. Les pales qui vont rejoindre le parc font 6 mètres de haut.

Ce n’est pas la première fois que l’artiste crée sur ce support. Il a réalisé d’autres peintures sur pales qui font office de totem pour signaler des entreprises (la société Quadran à Villeneuve-les-Béziers, puis dans les nouveaux locaux à Béziers même, ou encore le casino de Megève). Il en a également installé 4 à Bédarieux, grâce à une commande de la communauté de communes de la Vallée d’Orb.

Pour réaliser ces travaux qui demandent de l’espace, l’artiste a ouvert depuis trois ans un atelier spécifique à Fitou, l’Atelier des grands formats.

L’artiste a inauguré récemment une autre œuvre monumentale pour le compte du groupe immobilier SM: l’œuvre a pris place au sein de l’ilot immobililer Nympheum, première Résidence à éclore au sein de la ZAC « Les Berges de la Robine » à Narbonne.

L’artiste travaille, par ailleurs, sur un projet d’expositions dans la région Occitanie pour l’été 2022, “Oc, le grand tour”: “l’idée est de montrer une Occitanie unie, réunie autour d’un projet”, explique l’artiste qui va proposer à différentes sites une exposition correspondant à un axe de son travail protéiforme, l’ensemble des expositions permettant d’avoir un aperçu global de son travail: travail à base de matériaux de récupération, travail avec la céramique (après une résidence en Chine), travail sur les cartes marines, objets lumineux, etc. “Je souhaite que les idées soient évidemment en phase avec les lieux retenus, explique l’artiste, qui a commencé les contacts, mais dont les démarches sont évidemment ralenties par la crise sanitaire.