A Paris, deux statues installées, une de volée pour le sculpteur toulousain James Colomina

.

Ce n’est pas la première fois que le sculpteur toulousain installe ses personnages en résine rouge à Paris.

En septembre 2019, il installait pour la première fois deux personnages dans la capitale.

Mais cette fois-ci, il en a installé deux dont une a très rapidement disparu.

Comme il le fait à chaque intervention, cette fois encore, l’artiste n’a pas demandé d’autorisation à la ville, non par peur d’un refus, mais pour éviter les délais administratifs.

Avec son équipe, il ont choisi une niche du pont Marie, au coeur de la capitale  (ce pont relie l’île Saint-Louis au quai de l’Hôtel de ville) et un socle qui n’attendait que cela dans le jardin du Ranelagh, dans le XVIème.

L’enfant au bonnet d’âne. Crédit Simon Hébrard

Sous le pont Marie, il a choisi de déposer son enfant au bonnet d’âne, l’un de ses personnages les plus connus.

L’artiste précise que ce personnage, symbole des laissers-pour-compte, trouvait  fort logiquement sa place sous un pont, construction qui abrite souvent les sans-abris.

L’attrape-coeur, crédit: Simon Hébrard

Au Ranelagh, il n’a fait qu'”habiller” d’une de ses oeuvres un socle laissé vide, comme il l’avait fait l’année précédente dans le XIVème.

Mais cet attrape-coeur a vite été attrapé. Soit la démarche n’a pas plu à tout le monde… soit au contraire la sculpture a tapé dans l’oeil d’un badaud.

Toujours est-il qu’elle a disparu très peu de temps après son installation.