Montpellier, 100 artistes dans la ville: les artistes et le détail des projets pour les artistes régionaux

 

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A Montpellier, 100 artistes dans la ville (1)

 

Mathieu Klebeye ABONNENC et Jean-Christophe MARTI, Sète et Marseille

Eon, eon, eon, eon. Pour Julius Eastman (2019), œuvre de M. K. Abonnenc réalisée en collaboration avec J-C Marti, directeur musical, et l’Opéra Orchestre National Montpellier.
Sous leur direction artistique et musicale, les choristes et musiciens de l’Opéra interprèteront, dans l’espace public, trois œuvres du compositeur africain-américain Julius Eastman le 8 juin et le 30 juin.
Julius Eastman (1940-1990) tient une place unique dans l’avant-garde musicale des années 1970-1980.
Identification du lieu en cours

 

Nils ALIX-TABELING, Londres  
Wilfrid ALMENDRA, Marseille  
Ei ARAKAWA, New York
Neïl BELOUFA, Paris  

Abdelkader BENCHAMMA, Montpellier

A. Benchamma réalise une installation à partir d’incrustations de plaques de marbre de Rabat (Maroc) et de Saint-Pons-de-Thomières (Tarn, d’où il est originaire) complétée de peintures sur le sol de la place.
Cosma fait référence à la cosmatesque, cet art du pavement du marbre développé en Italie aux XIIIe-XIVe siècles. Devenue décorative, cette technique était initialement pourvue de significations spirituelles.
Oeuvre commandée par la ville de Montpellier. Place Roger Salengro.

 

Christophe BERDAGUER et Marie PEJUS, Marseille.
Hicham BERRADA, Paris  
Olivier CABLAT, Arles.  
Roberto CABOT, Rio de Janeiro  
Armelle CARON, Sète  

Devant l’église Saint-Roch, A. Caron explore la topographie de Montpellier. À l’aide d’une peinture au sol, elle rend visible la masse géologique aujourd’hui recouverte d’une peau de bitume. Pour cela, elle s’appuie sur des données cartographiques et des courbes de niveau peintes au sol, utilisées à la fois comme révélateur de formes, et comme éléments graphiques.
ll ne s’agit plus de se placer sur le parvis pour regarder l’église, mais de gravir les marches de celle-ci pour observer le parvis.

 

Hsia-Fei CHANG, Paris
Jean-Marc CHAPOULIE, Paris
Gaëlle CHOISNE, Amsterdam
Collectif CHAVKI, Paris
Collectif IN EXTREMIS, Montpellier

N. AGUIRRE, G. BADEL, E. BARBIER, G. CAUSSE, E. COPELLO, M. GRABIEL, Q. L’HELGOUALC’H, M. LISCH, F. MAZARD, E. MULLERAS, P. PERES, C. VITON  
Au sein de L’Atlantys, ancien bar à chicha, les artistes du Collectif imaginent comment des machines asexuées pourraient échanger leurs désirs et leurs pulsions. L’œuvre invite le public à pénétrer à l’intérieur de L’Atlantys. Cet espace agit comme le ventre d’une machine, dans lequel de multiples organes sont connectés par des flux, s’autoalimentant continuellement. La nuit, le lieu s’anime, et fonctionne comme une sirène qui attire les passants.

 

Collectif BONJOUR, Montpellier

G. CORMERAIS, C. GENTIOT, C. POIRIER, S. THOMAS  
«BONJOUR ! est le titre de cette exposition, qui joue sur son caractère trivial et universel, à la fois accrocheur et désuet»

 

Collectif GELLY, Montpellier

U. MASCIAVE, L. MICHEL, G. VAGUELSY  
En juillet, le collectif investit l’espace Saint-Ravy avec une réflexion sur la cohabitation. Les trois artistes du collectif ont partagé un atelier pendant plusieurs années. Le collectif réalise une installation qui rassemble des projets individuels se confrontant dans un même espace.

 

Collectif OPAVIVARA, Rio de Janeiro
Collectif SOMMES, Montpellier

JM DEMAY et V. THUILLIER  
Le collectif propose une playlist d’une centaine de standards de jazz. Chaque morceau est conservé intégralement dans sa durée, mais la seule partie audible est le solo de batterie. Ces solos, diffusés de manière aléatoire, s’intégrent aux sons de la ville.Parc Simone Veil, Sète

 

Laetitia DELAFONTAINE  et Grégory NIEL, Montpellier

2068, composée de deux dispositifs, est une œuvre lumineuse et sonore. À l’étage de la tour de la Babotte, ‘Signals’ est composé de lampes connectées visibles de jour et une partie de la nuit. Elles transcrivent en morse des dialogues de films. ‘Speakers’ est un dispositif sonore diffusant des conversations utopiques de scientifiques, écrivains, artistes, politiques, le jour. Les dialogues de ‘Signals’ et ‘Speakers’ sont issus de films d’anticipation.
Tour de la Babotte

 

Jean DENANT, Sète

Trois sculptures installées sur le parvis du musée Fabre: trois rochers découpés, dont la tranche est recouverte d’une pièce en inox poli qui épouse les formes de la pierre. La masse sombre du rocher est posée sur le sol, sa partie plane réfléchit, comme un miroir orienté vers le ciel. Du poids du rocher jusqu’à la légèreté de l’air, les éléments convoqués jouent sur les rapports entre nature et culture, architecture et paysage.
Parvis du musée Fabre

 

Gabriel DESPLANQUE, Paris
Braco DIMITRIJEVIC, Paris/Londres/New York.
Noël DOLLA, Nice


Yann DUMOGET, Montpellier

L’or potable est la sculpture d’un veau d’or installée dans l’Apothicairerie de la Miséricorde, qui répond à la place majeure de la médecine dans l’histoire de la ville. L’œuvre est placée sur un socle noir et est éclairée de façon à la faire scintiller.
Pharmacie Miséricorde 1, rue de la Monnaie, Montpellier

 

Mimosa ECHARD  et Anne BOURSE, Paris

Dominique FIGARELLA, Jacou (34)

Sculpture sur le mur de soutènement du pont de Sète que l’artiste envisage comme une sorte de paroi rupestre, où la pénombre et l’anonymat autorisent les humeurs singulières à s’inscrire comme autant de contre-lois publiées dans les marges de la cité.
Fond monochrome projeté en forme de halo allongé, sur lequel est inscrite, au burin hydraulique, une phrase de quatre lignes tirée de mémoire, du livre Le geste et la parole d’André Leroi Gourhan, qui s’étire en longueur.
La profondeur des incisions est remplie d’un rose fluorescent, dont l’excès de matière est chiffonné en sfumato sur un bleu profond. Cet effet donne à la phrase les allures visuelles d’un coucher de soleil estival.
Pont de Sète à Montpellier

 

Agnès FORNELLS, Montpellier  

L’artiste investit un panneau publicitaire et y installe une photographie de la série Fondos initié à Mexico en 2017: des vues frontales de pans de murs extérieurs où se superposent des inscriptions, graffitis, tâches, altérations, rebouchages, retouches de peintures, affiches et autres traces matérialisant le passage du temps. Le cadrage serré isole chaque pan de son environnement. Il résulte de choix des compositions qui renvoient à l’idée de peinture, bien qu’elles soient simplement le résultat de divers usages de l’espace public ou de pratiques quotidiennes et urbaines.
Identification du lieu en cours

 

Gloria FRIEDMANN, Paris
Mathilde GELDHOF, Paris
Hadrien GERENTON, Bruxelles
Lola GONZALEZ, Paris

Sylvain GROUT et Yann MAZEAS, Montpellier

Au sein du magasin Uniqlo, le duo installe Surf, des sculptures de planches de surf déformées. Réalisées par les artistes, elles prennent des formes extravagantes. Elles font référence au film Point Break, dans lequel Bodhi Salver rétorque à Johnny Utah « Lawyers don’t surf » (les avocats ne surfent pas). C’est l’opposition entre deux mentalités, la justice et l’ordre d’un côté, l’hédonisme et la passion de l’autre.  

Uniqlo Les Halles Castellanes Rue de l’Herberie à Montpellier

 

Mona HATOUM, Londres
Fabrice HYBER, Paris

ISSA Sabrina pour LAAB, Saint Mathieu de Tréviers (34)

Senecio sp.: photographies de fleur affichées en vitrine. Une appréhension de la nature avec les yeux des insectes grâce à l’usage d’un appareil spécifiquement élaboré et adapté à enregistrer le champs UV. Ce projet s’intéresse aux couleurs, motifs et phénomènes expressifs des plantes. Le Laboratoire Associatif d’Art et de Botanique explore les enjeux d’une création liant art, science et ingénierie.

Agnès B.

 

Pierre JOSEPH, Montpellier/Paris

Sur les façades de la place Sainte-Anne, photos d’écrans photovoltaïques imprimées sur papier argenté. Ces écrans, à la fois capteur et diffuseur d’énergie, créent des reflets en fonction de la position du public. L’artiste crée ainsi un pont entre l’écran photovoltaïque qui absorbe et redistribue, et la photo numérique, qui capte l’image, la traite, puis la restitue.
Place Sainte-Anne à Montpellier

 

Zsofia KERESZTES, Budapest  

Eve LAROCHE-JOUBERT, Sète/New York

9 juin, Performance ‘Un Jeu d’Enfant’ sur le parvis du théâtre de Sète, accompagnée par une pièce vidéo présentée à la librairie L’Échappée Belle. La relation corps-esprit est centrale dans la pratique de l’artiste qui conçoit le corps comme une structure cognitive en mouvement constant. Son travail se situe à l’intersection de la sculpture, la performance, la danse, l’architecture et le design, abordant les notions d’équilibre et de coordination.
Sète

 

Merhyl LEVISSE,  Casablanca/Charleville-Mézières/Paris
Ariane LOZE, Bruxelles
Jean-Charles MASSERA, Paris/Berlin
Ramuntcho MATTA, Paris  

Clémentine MELOIS, Nantes. Prof aux Beaux-Arts de Nîmes.  

Sur les quatre vitrines de Monoprix: Cent titres, un trompe-l’œil d’une bibliothèque. L’artiste a glissé dans ces livres des anagrammes, contrepèteries, homophonies et autres permutations, passant de la culture classique à la culture populaire pour jouer sur nos habitudes de lecteur.
Monoprix 1 Rue de Maguelone à Montpellier

 

Mathieu MERCIER, Paris
Enzo MIANES, Paris
Melik OHANIAN, Paris/New York.
Bruno PEINADO, Douarnenez/New York.  

Pierre PERES, Montpellier/Barcelone  

Sur le toit du Corum, P. Peres réalise à deux reprises la performance Voix des Villes – (30 juin, 28 juillet). L’artiste, qui avait conçu Voix des Cimes, une série de vidéos dans lesquelles il chantait la cime des montagnes comme une partition musicale, transpose cette idée dans le paysage urbain.
Toit du Corum, Montpellier

 

Julien PREVIEUX, Paris
Lili REYNAUD DEWAR, Grenoble
Jimmy RICHER, Paris (Beaux-Arts de Montpellier)

Dans les vitrines, J. Richer crée des scènes fantômes visibles uniquement la nuit. L’œuvre fait revivre la mémoire des lieux, grâce à un système de lumière noire qui révèle les dessins à la peinture fluorescente. Des objets ésotériques sont disposés au sol qui font écho aux recherches de l’artiste sur le spiritisme et son iconographie ancrée dans l’imaginaire collectif occidental.
15 Rue Maguelone, Montpellier

 

Agnès ROSSE, Sète  

vidéo et affiches réalisées à partir des dessins de l’artiste dans la ville. Ils sont issus d’un travail sur les traces laissées par le temps, la construction ou la végétation, sur les pierres et les murs des canaux du centre-ville de Sète.
Halles de Sète.

 

Vivien ROUBAUD, Bruxelles
Franck SCURTI, Paris
Bruno SERRALONGUE, Paris
Bob & Roberta SMITH, Londres
Jeanne SUSPLUGAS, Paris
Pascale Marthine TAYOU, Bruxelles
Laurent TIXADOR, Nantes
VOXELS + Exerce ICI/CCN Montpellier

Activation performée par C. BAUMANN, N. BERCLAZ, E. NEBIE, D. LÜHMANN. Voxels créés par D. SUET et G. CREDOZE pour Artelozera.
Sur l’esplanade sont installés les Voxels, modules cubiques créées par Arte Lozera et activés par quatre chorégraphes du programme Exerce ICI/CCN: il s’agit d’espaces de travail perméables, où ont lieu échauffements, travail d’écriture, improvisations dansées, déambulations et performances.
Esplanade de la Musique à Montpellier